Renouer le dialogue avec les familles

On ne peut que reconnaître que les familles ont été bien maltraitées par la majorité actuelle.


On se souvient de la concertation ratée, encore une, sur les rythmes scolaires. Alors que 58% des familles souhaitaient rester au dispositif de 4,5 jours d'école par semaine, la mairie avaient choisi le retour à 4 jours. Elle s'était cachée derrière l'avis des services de l'Etat. "Nous avions même vu venir pour la première fois l'inspectrice de l'éducation nationale dans les conseils d'école pour s'assurer du vote des enseignants en faveur de la solution que souhaitait la municipalité", se souvient un parent d'élève (via Le Parisien). D'ailleurs, "Sa proximité avec la majorité actuelle nous avait laissé assez perplexe à l'époque", rappelle Jean-Pierre Lettron jamais en reste sur les problématiques de conflits d'intérêt. Mais pourquoi donc s'opposer aux familles satisfaites des Nouvelles Activités Périscolaires ? Une logique financière uniquement. La majorité a voulu faire des économies sur le dos des enfants et faire reporter le coût aux familles des mercredis.

La majorité a voulu faire des économies sur le dos des enfants et faire reporter le coût aux familles des mercredis.

Parlons aussi des augmentations annuelles des tarifs des activités périscolaires et des repas servis dans les écoles. C'est toujours la faute des familles qui veulent... plus de bio.... moins de contenants en plastique... plus de souplesse dans les horaires justifie la majorité à chaque conseil municipal d'automne. "En tant que mère de famille, il faut avoir les nerfs solides pour entendre que la collectivité ne veut pas le mieux pour les enfants", raconte Laëtitia Claudic.


La bataille menée par les parents d'élèves pour empêcher la fermeture des classes sur les écoles des Bas-Coquarts et Fontaine-Grelot est aussi emblématique de la folle politique de la majorité actuelle. Tous les ans, on ferme au Nord ou au Sud mais on est à 30 élèves par classe au centre et 24 ailleurs. Heureusement, les parents d'élèves sont vigilants. "Je me rappelle qu'il a fallu qu'ils soulèvent le cas d'une fermeture à Bas-Coquarts lors d'une réunion de quartier pour que la mairie commence à se rendre compte du danger pour toute la ville", se souvient Laurent Berthe.

La mairie a renoncé à toute concertation sur les effectifs dans les écoles vis-à-vis de l'évolution démographique des quartiers.

La panique était telle que la mairie a proposé en juin de déménager les enfants de l'Institut des Jeunes Sourds de l'école de Faïencerie à l'école des Bas-Coquarts. Devant la levée de bouclier des parents, des enseignants et des soignants, elle a renoncé à ce projet complètement absurde... comme à toute concertation sur les effectifs dans les écoles vis-à-vis de l'évolution démographique des quartiers.

Pour en finir avec l'improvisation actuelle, nous commencerons par rassembler régulièrement les acteurs concernés pour évaluer ensemble la trajectoire des besoins.

Certes rien n'est simple. Nous le savons puisque nous sommes tous auprès des Réginaburgiens depuis de longues années. Pour en finir avec l'improvisation actuelle, nous commencerons par rassembler régulièrement les acteurs concernés (familles, enseignants, services de la mairie, associations) pour évaluer ensemble la trajectoire des besoins. Puis, nous mettrons les moyens pour offrir à tous nos enfants les meilleures conditions d'accueil sur le long terme avec l'agilité nécessaire vis-a-vis des services de l'Etat. Cette démarche inédite à Bourg-la-Reine s'accompagnera de la participation des familles aux commissions d'attribution pour mettre enfin de l'éthique dans le fonctionnement de notre commune.


C'est bien un changement de paradigme que nous proposons, pour et avec vous pour Bourg-la-Reine et ses enfants !


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