Pour une vision moderne de la vie publique à #BLR.


Jeudi 5 mars se déroulait notre réunion publique à l'Agoreine. Malgré la pluie et les craintes liées au coronavirus, les Réginaburgiens sont venus nombreux. Après une présentation de notre liste et les principales propositions du programme, le jeu des questions/réponses a été très dynamique.


Le projet pharaonique de la Faïencerie a permis de rappeler la méthode de l'équipe sortante. On décide avec les promoteurs d'un projet tout ficelé puis le contribuable paie un cabinet de communication pour le faire accepter par les Réginaburgiens. Comme toutes les concessions ont été faites pour que le promoteur s'y retrouve financièrement, il n'y a plus de marge de manoeuvre... et les cours d'école se retrouvent sur les toits. "Tous les exemples que nous connaissons sont des échecs", rappelle Laure Thibaut. "Il faut des cours de pleine terre et végétaliser les toits !".

"Nous reviendrons sur ce projet catastrophique et engagerons une concertation pour le construire avec les Réginaburgiens", assène Jean-Pierre Lettron.

Un mois après son inauguration, les riverains et les usagers constatent que la rénovation de la place de la gare est l'échec attendu. Les bus sont parqués le long des immeubles parce qu'ils ne peuvent pas manœuvrer simultanément sur la place. Moteurs allumés, les nuisances sonores et les gaz d'échappement sont insupportables. Certains se rappellent des arbres centenaires et en bonne santé qui ont été rasés alors que ceux de l'autre côté, malades, n'ont toujours pas été remplacés. Tous avaient constaté ce même soir très pluvieux que les abris ne servaient à rien et que, comme les bus ne viennent sur la place qu'au moment du départ, les voyageurs ne peuvent s'y réfugier. Il y aurait eu d'autres solutions si la connaissance du terrain par les riverains avaient été prise en compte. Malheureusement, si nous sommes élus, nous devrons nous interroger sur l'opportunité de revoir certaines choses sur ce projet.


Lors de notre réunion, le public averti a aussi abordé les aspects finances. Laure Thibaut a expliqué qu'il faudra débuter le mandat par un audit car les éléments accessibles par les élus de l'opposition sont incomplets. "Nous devons revoir certaines dépenses qui ne rendent pas un service aux Réginaburgiens, comme celles de tout un tas de cabinets de conseil et de communication, et s'appuyer sur l'expertise des personnels de la mairie et des Réginaburgiens via le Conseil des ressources."


Nous n'avons reculé devant aucune question. "Comment allez vous concilier votre vie familiale et votre engagement pour la ville ?", posait l'un des participants, un brin provocateur. "Je serais un homme, on ne me poserait pas cette question", répond Laëtitia Claudic,

"Mais rien ne m'a été épargné au cours de cette campagne. J'ai 40 ans, engagée, un travail et deux enfants dans les structures de la ville, je crois être plus proche des préoccupations des Réginaburgiens que les autres têtes de liste. J'ai une vision moderne de la gestion d'une villle. Je veux travailler en équipe, avec l'expertise du personnel municipal et des citoyens".

Enfin, la question d'un ralliement à une autre liste au second tour. "Nous somme là pour rendre #BLR aux Réginaburgiens !" a répondu Laëtitia Claudic sous les applaudissements.

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